• Que la montagne est belle

    Que la montagne est belle

    Que la montagne est belle

    Que la montagne est belleQue la montagne est belleVers 1850, la montagne c'était l'héroïsme sordide.

    On n'y venait même pas en été et ceux qui l'habitaient, l'hiver résidaient en marmottes. Il y avait des ours dans les forêts. Les chemins charretiers ne dépassaient pas la dernière maison du dernier hameau encore étaient-ils à partir de l'automne et jusqu'à la fin du Printemps des ruisseaux de boue et de bouse.

    Au-dessus de la limite des granges, il n'y avait que des sentiers à peine marqués peu fréquentés. C'était le Tibet en pleine Europe. Dire les Alpes évoquait DANTE.

    Il y avait des brigands sur les routes. Les auberges coupaient les gorges et, de toute façon les bourses.

    Autrefois, après s'être activé l'été dans les alpages, on se reposait durant l'hiver.

     

    Aujourd'hui, il faut parvenir à une symbiose entre la vie touristique et pastorale, afin que la vallée garde son cachet. Les fêtes d'alpage ne suffisent pas. Il faut que toute l'année la vie d'alpage soit entretenue et encouragée pour offrir un site agréable au développement touristique.

    Sinon, là-haut, sur la montagne, l'herbe de l'alpage les aulnes, les rhododendrons et les résineux  s'implantent. Le paysage change entraînant des conséquences directes sur la flore et la faune et indirectes sur la nappe de neige en hiver. Cette dernière reposant sur un matelas de hautes herbes n'adhère pas au sol et peut se mettre facilement à glisser quand la pente et les températures sont propices. Ainsi naît l'avalanche. Les bergers des alpages étaient les jardiniers de la montagne entretenant les chemins, les maisons-chalets et les pâturages.

     

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